Contexte
Il y a plus de quarante ans, j'ai entamé une quête — à travers le yoga, le taijiquan, puis finalement l'aïkido et l'iaijutsu. Non pas pour accumuler des connaissances, mais parce que chaque tradition, à sa manière, pointait vers quelque chose qui ne s'apprend pas, mais qui, tout au plus, peut être reconnu.
Dans l'œuvre de J. Krishnamurti, j'ai rencontré un maître qui, sans détours, indique le chemin vers une perception claire. Les retraites avec Mukesh Gupta — fondateur de la School for Self-Inquiry — ont offert, ces quatorze dernières années, l'approche la plus directe : pas de méthode, mais une attention vivante et sans partage. Il ne s'agit pas de remplir le vase de connaissances, mais de le vider.
En fin de compte, tout renvoie à quelque chose qui n'a plus de nom. Cela peut s'exprimer par la présence, l'écoute profonde… C'est là que commencent les promenades silencieuses dans la nature.
Pourquoi se promener à Ryckevelde
Il se passe quelque chose lorsque l'on se promène lentement dans la forêt sans avoir à aller nulle part. L'esprit s'apaise. Le corps écoute. La pensée soutient, sans plus.
Ryckevelde près de Sijsele, aux abords de Bruges. Une invitation à venir marcher — non pas pour apprendre quelque chose, mais pour désapprendre quelque chose. En 2026, Kim et moi avons fondé Meditative VZW pour encadrer ce qui se faisait déjà de manière informelle : rassembler des gens autour du silence, du mouvement et de l'attention.